"Terre brûlée au vent, des landes de pierres,
autour des lacs, c'est pour les vivants un peu d'enfer
le Connemara
Des nuages noirs
qui viennent du nord colorent la terre
les lacs, les rivières
c'est le décor du Connemara..."
Finalement, la chanson de Michel Sardou reflète l'ambiance qui règne autour des lacs du Connemara. Un lieu sauvage, brûlé par des vents glacés, habité par des moutons et quelques courageux. Une lumière sans cesse changeante. Des ondées qui passent aussi vite qu'elles sont apparues. Des paysages aux tons rouge, vert, bleu et noir pour une incursion là où l'homme a perdu le combat contre la nature et où l'on comprend immédiatement la détresse qui y a régné pendant la Grande Famine. Des murs de pierre entourant les montagnes et semblant n'avoir de limite que l'horizon, pour marquer la cruauté des propriétaires terriens qui n'ont nourri les locaux qu'en échange d'un très dur labeur, de surcroît inutile. Uniquement pour ne pas donner cette nourriture gratuitement.
Mais au Connemara, on trouve également de petites routes sinueuses où l'on peut rouler à 100km/h, ce que notre chauffeur/guide ne s'est pas privé de faire et où le rare trafic n'est ralenti que par des moutons qui traversent inopinément la route...
Le fameux lac qui a inspiré "la" chanson.
Bon, il faisait vraiment froid...
Fairy Tree : chaque ruban représente un voeu.
Même l'Irlandais les plus terre-à-terre ne s'aventurera pas à les dénouer...
Kylemore Abbey ou Kylemore Castle : un château construit par un homme éperdument amoureux de sa femme, à qui il dédia également une mini cathédrale et un mausolée. La propriété est désormais un couvent, après avoir été un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille.
Les Irlandais utilisent toujours la tourbe pour se chauffer.
Lors de la tombée de la nuit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire