jeudi 19 mai 2011

Cabane à sucre

En mars - avril, au Québec, c'est le temps des sucres. D'érable. En sirop. Qui recouvre des patates, du bacon bien gras, des haricots en grain et autres choses bien diététiques. Mais ça veut aussi dire qu'on dit "au revoir" à l'hiver !
Bon pour cette année, c'est raté. A mi-mai, j'ai ressorti le manteau demi-saison. De l'hiver, nous sommes passés directement au mois de novembre. Le point positif dans tout ça, c'est que c'est Noël dans un mois...
Mais disons qu'en avril, on était encore optimiste sur la qualité du printemps à venir. Lâcheur.

Et en bon québécois en herbe, Nicolas et moi avons loué une voiture et sommes partis dans les Cantons de l'Est pour nous "sucrer le bec" et pour les Français de France, aller dans une cabane à sucre. Ladite cabane qui s'est révélée être un hangar immense rempli-blindé-bourré de citadins en quête de la sortie du dimanche, accompagnés de bébés braillards réclamant à corps et à cris des bonhommes en ballons de baudruche... Mais à part ça, il faut dire que c'est une étape cruciale de l'année à ne pas manquer. Surtout quand il fait aussi beau que sur les photos !



L'érablière derrière la cabane à sucre.

La cabane à sucre format québécois et pas format Francis Cabrel.

Et en guise de digestif (et d'apéro aussi, on s'y est arrêtés deux fois), nous avons visité le fort de Durham, poste de garde de la révière Richelieu. Et accessoirement emblème d'une marque de bière québécoise (mais ça, je ne l'ai découvert que plus tard)... La structure est bien conservée mais l'intérieur a été aménagé "à l'américaine", avec des étages et des bureaux modernes. Dommage...



La cour intérieure.

La rivière encore gelée.



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